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Mon enfant prend du retard en maths…

Mon enfant prend du retard en maths...My child does not keep up in maths... juin 02, 2013 | Commentaires fermés sur Mon enfant prend du retard en maths…

Il a des difficultés pour écrire les nombres à plusieurs chiffres   ...

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Mon enfant cherche ses mots, il bute sur les mots…

Mon enfant cherche ses mots, il bute sur les mots...My child looks for words, he hesitates a lot... septembre 02, 2012 | No Comments »

son débit de parole est perturbé, haché, trop lent et/ou trop rapide ...

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Mon enfant a du mal à s’exprimer ou à comprendre…

Mon enfant a du mal à s'exprimer ou à comprendre...My child doesn't seem to understand or express himself properly... mai 09, 2012 | No Comments »

Vivre c’est communiquer Le langage oral est un des vecteurs de la communication....

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Mon enfant apprend à lire ou lit difficilement….

Mon enfant apprend à lire ou lit difficilement.... mai 09, 2012 | No Comments »

…il fait beaucoup d’erreurs en écrivant; son écriture est déformée… ...

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La voix de mon enfant (ou la mienne) est rauque, cassée…

La voix de mon enfant (ou la mienne) est rauque, cassée...My child's voice (or mine) is raspy, broken... mai 09, 2012 | No Comments »

… elle s’en va parfois voire souvent… La communication orale passe en grande partie...

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Le comportement de mon enfant est inadéquat..

Le comportement de mon enfant est inadéquat.. mai 09, 2012 | No Comments »

…en classe, à la maison..il s’ennuie à l’école, il a des difficultés en mathématiques...

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Troubles du langage oral

Posted in Pathologies by cecile | No Comments »
Troubles du langage oral

Vivre c’est communiquer

Le langage oral est un des vecteurs de la communication. Avec toutes ses facettes (mots et phrases, gestes et mimiques, rythme d’élocution, intonation), il est indispensable à la communication, aux apprentissages, à la pensée.

Votre enfant présente peut-être un ou des troubles du langage oral, c’est-à-dire que son langage oral se développe plus lentement ou différemment que chez la plupart des enfants du même âge. Son vocabulaire vous parait limité, il ne semble pas toujours comprendre les consignes, surtout celles qui sortent de la routine quotidienne, il n’est pas bien compris par les personnes autres que ses parents notamment, il a du mal à s’exprimer, à dire ce qu’il veut.

Votre enfant a-t-il eu de fréquentes otites ? Parle t-il fort ? Vous fait-il souvent répéter ? Il s’agit peut-être d’un problème d’audition, pensez à consulter un médecin ORL. Mais les perturbations auditives peuvent entrainer chez le jeune enfant, des troubles du langage oral.

Parmi les diagnostics orthophoniques, peuvent être évoqués :

le trouble d’articulation, quand l’enfant peine à articuler correctement un ou plusieurs phonèmes (c’est-à-dire les sons) de la langue alors que ces sons sont déjà acquis par la majorité des enfants de son âge. Il est important d’aider l’enfant à mettre en place le ou les phonèmes en question, d’autant plus qu’il s’agit souvent d’une malposition linguale ayant une action négative sur la dentition (la langue pousse fréquemment sur les dents et les déplace, d’où une conséquence esthétique voire fonctionnelle avec un recours à l’orthodontiste).

le retard de parole, quand l’enfant a du mal à enchainer rapidement les sons pour former les mots (difficultés portant typiquement sur les syllabes complexes par exemple « tracteur, arbre… »). Parfois, l’enfant n’est compris que par son entourage proche, ce qui peut engendrer une perte de confiance en lui, une restriction des possibilités de communication…

le retard de langage, lorsque le vocabulaire et la morpho-syntaxe restent pauvres ou déficitaires, que ce soit en compréhension ou en expression, ou bien, lorsque l’enfant est gêné par la longueur et la complexité d’un discours.

la dysphasie, lorsque l’enfant, qui a pourtant envie de communiquer, s’en trouve empêché ou fortement gêné verbalement par une hypospontanéité, des troubles d’évocation lexicale (l’enfant connait les mots mais arrive difficilement à les utiliser au moment voulu), des erreurs sur l’organisation et l’ordre des mots, le genre et le nombre, les flexions verbales….les mots fonctionnels sont souvent omis (pour, dans..). Le discours de l’enfant manque d’informativité verbale, les informations qu’il donne ne sont pas pertinentes ni suffisantes, alors que ses signaux non-verbaux (regard, gestes, mimiques…) essaient de compenser. Ces symptômes non exhaustifs ne se manifestent pas systématiquement et se retrouvent à des degrés divers car il existe de nombreuses formes de dysphasie développementale.

le bégaiement, quand l’enfant présente en particulier un trouble de la fluence verbale, autrement dit, qu’il ne parle pas à un rythme standard, et que la plupart du temps, ses interlocuteurs sont gênés par ses bégayages (répétitions de sons, de syllabes ou de mots, utilisation intempestive d’interjections telles que euh… etc).
Progressivement, en l’absence de traitement, l’enfant met en place des stratégies d’évitement pour réduire la gêne ressentie : par exemple, il ne parle pas en classe, il ne regarde pas son interlocuteur, il utilise de manière intempestive  des interjections telles que euh… etc, il accélère son débit de parole et ne respecte pas les tours de parole, il peut aussi développer des signes associés comme rejeter la tête en arrière, rougir fortement etc.
Plus le temps passe, plus l’enfant se construit une personnalité intégrant le bégaiement et parasitant sa communication orale et plus il sera difficile de retrouver une parole fluide et saine. L’intervention thérapeutique est donc urgente et prioritaire.

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Dysphonies et autres troubles de la voix

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Dysphonies et autres troubles de la voix

Notre voix est un instrument d’expression et de communication, très personnelle et très variable selon l’utilisation qui en est faite. Reflet de notre personnalité, elle sait s’adapter à toutes les situations, mais elle est parfois victime de nos émotions, d’un mauvais usage ou de traumatismes.

C’est ainsi que la fonction vocale peut se trouver atteinte partiellement ou totalement (dysphonie ou aphonie), de manière provisoire ou durable. La qualité vocale est parfois aussi insatisfaisante, comme celle d’une personne se plaignant de sa voix erraillée, ou d’un homme à la voix trop aigüe…

 

On distingue

 

  • les pathologies vocales d’origine fonctionnelles: dysphonie simple, nodules, kystes, ulcères, troubles de la mue…etc…

 

  • les pathologies vocales d’origine organiques: suite à une laryngite, à un traumatisme laryngé, une anomalie laryngée, un trouble hormonal, une dysarthrie…etc.

 

Tout le monde peut présenter à un moment ou un autre de sa vie d’enfant, d’adolescent et d’adulte, un problème de voix plus ou moins gênant, plus ou moins durable.

Pour ne pas le laisser s’installer et prendre chaque jour plus d’importance, contactez sans tarder votre orthophoniste de Mot à Mots au 022 049 58 33 ou contact@motamots.com.

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Dysgraphie

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Dysgraphie

La dysgraphie est un trouble du graphisme, autrement dit, de l’écriture et du dessin:

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Dyscalculie

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Dyscalculie

La dyscalculie développementale est un trouble des compétences numériques et des habiletés arithmétiques comprenant aussi bien des difficultés de calcul proprement dites que des déficits dans d’autres activités numériques (manipulation des systèmes numériques, comptage, lecture et écriture de nombres) chez des enfants d’intelligence normale sans déficits neurologiques et ne présentant ni psychopathologie ni carence pédagogique.

 

La prévalence de la dyscalculie serait comparable à celle de la dyslexie (2 à 6 %), pourtant son diagnostic est moins souvent posé.

Les aptitudes arithmétiques évaluées par des tests standardisés sont nettement en dessous du niveau attendu compte tenu de l’âge, du niveau intellectuel et d’un enseignement adapté.

Ce trouble a un retentissement important sur les résultats scolaires ou dans la vie courante.

Ces difficultés ne sont pas liées à un déficit sensoriel.

La dyscalculie est rarement isolée et au contraire fréquemment associée à une dyslexie ou une dyspraxie.

Elle peut être masquée par des stratégies d’adaptation : apprentissage par “par coeur” de tables…

Quand s’inquiéter? Signes d’appel
Maternelle L’enfant présente des difficultés d’accès au symbole. Il n’a pas ou peu de jeux d’imitation (dînette, maîtresse, chateau fort…). Son dessin n’accède pas au niveau représentatif. L’enfant n’aquiert pas la chaîne numérique orale et fait beaucoup d’erreurs dans son comptage. Il présente des difficultés à dénombrer une collection d’objets en pointant du doigt un ensemble d’éléments.
Primaire Difficultés de mémorisation des faits arithmétiques, d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication, d’utilisation des retenues, de transcodage des nombres (98 est écrit 8018). Difficultés de compréhension des problèmes arithmétiques.

 

 

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Dyslexie-Dysorthographie

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Dyslexie-Dysorthographie

Un autre vecteur de la communication, c’est la maitrise du langage écrit, indispensable à l’intégration sociale. C’est un outil pour apprendre, pour comprendre le monde. Le langage écrit comprend deux versants : l’écriture (le codage) qui consiste à transformer les sons des mots de l’oral en signes (lettres) sur un support matériel et donc à passer d’une séquence temporelle et auditive à une séquence spatiale et visuelle. La lecture (le décodage), et bien c’est l’inverse !

Apprendre à lire et à écrire met en œuvre des compétences au niveau du langage oral (un vocabulaire riche et suffisant, une bonne connaissance de la langue, des capacités de manipulation des différentes unités de la langue, etc.), nécessite de bonnes aptitudes instrumentales (latéralisation, coordination, traitement visuo-spatial,….) et des capacités au niveau de la mémoire, de l’attention, etc.  Tout empêchement à l’utiliser avec une aisance suffisante, peut avoir des conséquences importantes risquant d’aboutir à des situations d’illettrisme et d’exclusion.

Un enfant présentant des difficultés précoces et/ou durables en lecture et/ou orthographe :

Lit lentement, a du mal à déchiffrer et ne lit que globalement les mots connus, ou au contraire, déchiffre systématiquement chaque mot (ne reconnait pas un mot lu précédemment ou les mots fréquents)…

N’arrive pas à mémoriser l’orthographe des mots, écrit phonétiquement (« fame » pour ‘femme’ par exemple) ou au contraire, ce qu’il écrit ne s’entend pas correctement (« tans » pour ‘dans’), il n’accorde pas les verbes ou les féminin/pluriel etc.

Les causes peuvent être :

un simple retard dans l’apprentissage du langage écrit ; chaque enfant se développe à son propre rythme, selon sa maturité, sa motivation, ses centres d’intérêt.

une dyslexie associée le plus souvent à une dysorthographie  puisque ce sont deux versants complémentaires ; à l’heure actuelle,  la dyslexie ne se corrige pas car elle a pour origine un fonctionnement neuronal différent, mais le traitement orthophonique permet de compenser la gêne par la mise en place de techniques appropriées et adaptées personnellement à chaque enfant (et adulte !).

un trouble visuel (fonctionnel, ou portant sur l’acuité, la mobilité…) à faire vérifier par un ophtalmologue et/ou un orthoptiste.

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Bégaiement

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Bégaiement

Le bégaiement est un trouble de la communication qui se manifeste notamment par des perturbations de la parole, par une fuite du regard, la focalisation sur la forme et non sur le fond de l’échange, par des mouvements accompagnateurs (renverser la tête…)…

L’origine n’en est pas connue

– anatomique : toujours en cours de recherche…

– héréditaire : le caractère héréditaire est avéré mais on transmet des modes de caractères. Leurs expressions se révèlent d’autant plus qu’ils sont déjà présents chez les parents.  ON NE NAIT PAS BEGUE.

– psychologique : pourquoi la parole est-elle investie par tant d’effort et de volonté ? La réponse est probablement donnée par la psychanalyse.

La constitution du bégaiement est tout à fait connue ainsi que les étapes possibles de sa construction. La théorie des Malfaçons de LE HUCHE l’explique de façon claire, concrète, jamais démentie par les personnes bègues.

S’il est complexe, le bégaiement n’est pas mystérieux.

La naissance du bégaiement

On ne naît pas bègue, on construit son bégaiement.

Le bégaiement naît des EFFORTS qu’on fait ou qu’on a faits pour éviter les bégayages en se battant et en poussant sur les mots qui ne veulent pas passer. Ces efforts deviennent une habitude puis un REFLEXE.

Cette habitude demande beaucoup d’énergie et plus la lutte pour éviter les bégayages augmente et plus le bégaiement s’accentue.

Qu’est-ce qu’un bégayage ?

C’est un  » accroc  » passager de la parole (arrêt, répétition, blocage) face auquel le sujet se détend. Cette détente est un réflexe. Il est présent dans toute parole normale. Or ce réflexe de détente aux moments des bégayages est absent lors du bégaiement et est remplacé par une tension importante avec poussée sur les mots.

Cette forte activité à l’encontre des bégayages provoque le bégaiement.

L’attention du sujet se détourne alors vers cette entreprise laborieuse du contrôle d’exécution de la parole en oubliant peu à peu son interlocuteur et sa propre idée (ou sentiment ; ou simplement ce qu’il a envie de raconter). Quitte à trahir même cette idée par une parole qui sera plus facile à dire.

Cette  » désorientation  » du rôle de la parole est responsable des anomalies de communication de la personne qui bégaie. La réalisation parfaite de la parole devient un but alors que normalement la parole est un outil au service du langage.

La parole parfaite n’existe pas

Toute parole contient des imperfections ou bégayages qui témoignent d’ailleurs le plus souvent de ce que l’on veut vraiment dire. Et plus on manifeste leur présence et moins ils sont directement perçus comme des accrocs mais plutôt comme des éléments enrichissants le discours. Ce sont les joyeuses contradictions du langage.

Il n’y a pas de honte à bégayer. Mais une grande souffrance :

– à ne pas pouvoir partager ses sentiments

– une inquiétude de  » comment la parole va-t-elle sortir ? « 

– à se sentir différent

– à ne jamais parler de ses difficultés

– à s’identifier à sa parole bègue.

L’interlocuteur, s’il est prévenu du bégaiement ne se soucie pas du bégaiement et n’a pas de jugement péjoratif s’il est averti de la difficulté de parole.

Les 6 malfaçons de François Le Huche:

1 Inversion du réflexe de décontraction

2 Perte du caractère spontané de la parole

3 Perte du comportement tranquilisateur

4 Perte de l’acceptation de l’aide

5 Perte de l’auto-écoute

6 Perte de l’expressivité

Ces pertes permettent de fournir de l’énergie au réflexe de  » poussée  » sur les mots. Elles sont à l’origine des difficultés relationnelles croissantes de la personne bègue ou de la méprise relationnelle de son entourage.

 

Ainsi, le bégaiement est source de souffrance à long terme, c’est pourquoi il est capital d’aider la personne et en particulier l’enfant le plus tôt possible.

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